La plage d'ostende...

" Je me mordis les lèvres ou serrai violemment les poigs, je ne sais plus, ms je trouvai le moyen, d'arreter l'invasion.
Il étais si emporté par sa propre tempete qu'il ne s'en apercut ps et, qd il s'abattit exaucé, il ne se doutait ps que je n'etais plus à ses cotés.
Je supportai son poids sans broncher.
- Tu vois que tu m'aimes!
Et je vis qu'il etait ébloui. J'en ressens quelque gene. Il est sur que cet homme n'avait jms aimé,
il découvrait un univers inconnu et il fut envahi par l'émerveillement.
Il regarda ac émotion, le délice fondait sur lui.
- Mais je t'aime! dit il stupéfait.
Il apercevait le pays admirable ou tt n'est qu'ordre et beauté, ce n'etais qu'un mirage,
il croyait me tenir par la main et que ns y entrerions du mm pas,
ms il etait seul, sa main n'entourait que le vide et qd ds un instant,
il allait resserrer son étreinte, les ongles lui entreraient ds la paume et il souffrirait.
Je sentis le déchirement de cet amant trompé par l'amour, des larmes mouillèrent mes yeux.
Tout à coup, je ne voulais plus qu'il souffre.
Mais il ne voulait ps m'entendre, il était tt a son emerveillement, il etait incapable de se détourner de soi,
de l'épanouissement exquis de l'amour,
et moi je voulais l'arreter avt l'éclosion, comme si ds ces matières il y avait des degrés,
espérant qu'il souffrirait moins s'il ne m'aimait ps tt à fait.
Je le vis entrer ds le pays ou pr lui tt serait désolation, stérélité, désespoir, lente dissolation du mirage, et chercherais a l'empecher, ms il ne m'écoutait ps.
Ds une minute, ds une heure, il m'entendrait lui crier, désarmée et coupable, qu'il etait seul, qu'il n'y avait ps de source, ps d'oasis, ps de soleil radieux ni de brise légère ou balancent les arbres, ms le sol sec du désert, le sable qui absorbe ttes les larmes, la douleur ou rien ne pousse.
Je lui pris la tete a deux mains, le secouai sauvagement en lui répétant d'arreter, de ne pas se risquer davantage, qu'il allait a l'abime.
Il fut déconcerté.
Il eut l'air d'un homme ivre qui chercher à se concentrer, ms il avait tellement envie de rester ds les contrées radieuse auxquelles je tenais a l'arracher qu'il ne put maintenir son effort. Je lui tenais encor le visage, il prit ms mains, les baisa.
- Depuis que je t'ai vue, j'ai envie de toucher tes cheveux. Mais tu as tjs l'air si méchante. Les femmes ne sont jms méchante ac moi.
Je compris qu'il ne percevait ma voix que comme une musique, quoi que je dise il baignait ds l'amour.
Le découragement me gagna. Je me mis à pleurer.
Qd il vit ms larmes, il eut d'abord un sourire heureux, comme si je lui proposais un philtre de plus, il mit les lèvres sur ms paupières et but ms pleurs.
L'eau salée tue les terres qu'elle inonde et l'illusion commenca de se défaire.
Moi , provocante, ms lèvres serrées à la fin de l'amour, pr retrouver mon visage un instant défait et l'acceuil facile de mon corps qd il avait échappé à mon controle, ms je pleurais, jvs un air de compassion, la dissonance l'atteignit enfin, il frissona.
Il fut comme un arbre qu'on abat, le tronc crie qd il casse, c'est un immense mouvement , une chute irrémédiable, les branches se brisent , il y a un lg froissement de feuilles qui se réduit peu à peu et puis c'est le silence, tt se tait, les oiseaux effrayés, qui se sont envolés pr aller se poser plus loin, son immobilisés par la peur, et la mort qui rodait établit lentement son pouvoir.
Il s'écarta de moi et ce qui suivit fut triste que je vx ne plus jms y penser. Il ne me demande ps de me justifier, je l'aurais fait tant il etait désemparé,
Peut etre pdt quelques minutes dont il avait disposé avait il aimé de la seule manière que je px comprendre, la mienne!"

# Posté le mercredi 21 octobre 2009 09:14

Modifié le dimanche 29 novembre 2009 10:11

J'ai pardonné des erreurs presque Impardonnables,
J'ai essayé de remplacer
Des personnes irremplaçables
Et oublier des personnes
Inoubliables.
J'ai agi par impulsion,
J'ai été déçue par des gens
Que j'en croyais incapables,
Mais j'ai déçue des gens aussi.

J'ai tenu quelqu'un
Dans mes bras pour le protéger.
J'ai ri quand il ne fallait pas.
Je me suis fait des amis éternels.
J'ai aimé et l'ai été en retour, mais
J'ai aussi été repoussé.
J'ai été aimée et je n'ai pas su aimer.
J'ai crié et sautée de tant de joies,
J'ai vécu d'amour et
Fait des promesses éternelles,
Mais je me suis brisé le coeur,
Tant de fois !

J'ai pleuré en écoutant de la musique ou
En regardant des photos.
J'ai téléphonée juste pour entendre une voix,
Je suis déjà tombée amoureuse d'un sourire.
J'ai déjà cru mourir par tant de nostalgie et
J'ai eu peur de perdre quelqu'un de très cher,

( Que j'ai fini par perdre ...)

# Posté le dimanche 25 janvier 2009 12:54

Modifié le dimanche 29 novembre 2009 10:06






Savez vous que dans ce trait d'union ce trouve la vie d'une des plus grande personne au monde?
1932 - 2007




# Posté le mercredi 30 juillet 2008 14:16

Modifié le dimanche 29 novembre 2009 10:13